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Affichage des articles dont le libellé est Poésie perso. Afficher tous les articles
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05 mars, 2026

Tu ne m'as pas laissé le temps

 


Tu ne m’as pas laissé le temps.

Pas le temps de tout te dire,

Pas le temps de me faire pardonner,

Et le temps s’est arrêté, par ton silence.


Un silence glacial qui a figé mon cœur,

De ne plus te voir, ne plus t’entendre.

Cette solitude, chaque jour, à t’attendre,

Moi qui voulais t’aimer à chaque battement de ton cœur.


La vie m’a refusé ce bonheur.

Et je continue mon chemin, sans tenir ta main.

En souvenir de toi, juste une rose virtuelle,

Je l’ai encadrée avec ta photo.


Tu ne m’as pas laissé le temps.

En me refusant ton dernier baiser.

Ma vie s’est complètement brisée.

Et des perles ont coulé sur mes joues.


Il ne me reste que quelques souvenirs.

Des instants fabuleux, de nos moments de tendresse,

De nos soirées de fou rire, de ces moments de désir.

Tu es parti, sans rien me dire, tout cela m’a fait souffrir.


Ce soir, mon cœur saigne, j’ai de la peine.

Ce n’est que dans mes écrits que ton amour résonne encore.

Et voilà le printemps qui revient, en entendant toujours ce

 refrain.

Tu ne m’as pas laissé le temps que ton âme a été emporté

 par le vent.


©Christiane


27 février, 2026

Les tempêtes de l'âme

 



Emportés par les tempêtes, chacun mène son esquif,

J'ai été bien trop naïve de croire que tout serait paisible.

Posant le pied-à-terre, j'ai rencontré misères et peines.

Et mon cœur blessé, je l'ai soigné, il s'est cicatrisé.


Oui, j'ai cru à l'amour, à l'amitié.

Mais souvent, ils m'ont trompée, abusés.

La confiance est rare, elle me laisse porter à la confidence.

L'humanité, pour moi, rime avec insouciance, abandon, indifférence.

 

Et je m'enfuis dans mes rêves.

Dans un monde d'images et de silence,

Un simple film que je réalise à ma guise,

Où mon inconscient construit, sans que je le veuille, ma réalité.

 

Chaque jour, je me réveille dans ce monde cruel.

Peu d'empathie, chacun suit son propre chemin de croix.

Et je suis encore là, sur un champ de bataille.

Portant un message d'amour que personne n'entend.

 

Je suis fatiguée, j'ai besoin d'en finir.

Le soleil pourra bien revenir pour me redonner force.

Car plus j'avance, plus les ombres s'allongent.

Je bénis cette main tendue, cette oreille attentive.

Qui pourrait chasser tous mes doutes.

 

©Christiane

19 février, 2026

La muse de la nuit

 

Tu es l'esthète de l'amour, le rêveur passionné.
Cultivant la femme, douce fleur à dévoiler,
Roméo cherchant Juliette dans l'éternel bal,
Poète de nos cœurs, aimant sans fin, sans égal.

Baladin moderne, tu dresses ton chant romanesque,
Dessins de ta dulcinée, sous un charme qui te pousse,
Poète de l'ère, tu vis dans un rêve profond.
Imagine une rose sans épine, un amour sans fond.
 
Dans la nuit, ta plume trace des mots flatteurs.
Relisant tes strophes sous la lampe, témoin de tes douleurs,
Chanteur de sentiments, tu fais vibrer le cœur.
Emporté par le feu de tes soupirs, ta douce ardeur.
 
La femme, pour toi, une passion à ne plus finir.
Source de déraison, de pulsions à chérir.
Elle s'enflamme sous ton charme, désarmée par ton regard.
Tu es cet amoureux fou à tomber à ses genoux.

Mais où est celle qui t'hypnotise et te fait frissonner ?
Juste sa présence, par sa simple beauté.
Sous ses habits, une Vénus, une muse, une promesse.
Que ton corps, ne résiste pas à sa caresse.
 
Roméo, tu t'offres corps et âme.
Celui qui ravive la flamme.
À la lueur de la lune, poétise la femme.
Et fait revivre l'intense ivresse de tes prouesses.

Dans cette passion accordée à cette déesse
Tu es alors, le poète de leurs nuits.
Un Adonis, dans leur nid, elle frémit
À l'aurore, dès lors, les amants s'unissent.
 
©Christiane

18 février, 2026

La Dame au Regard Ébène

 


Habillée d'une robe écarlate, au large décolleté,
On la devine, on l'imagine.
Son regard mystérieux, comme un secret qu'elle garde,
Attire tous les regards, mais elle reste en retrait.


À quoi pense-t-elle ? A-t-elle l'esprit rebelle ?


Les yeux dansant comme des anges,
Elle souriait timidement à celui qui viendrait l'admirer.
Ses yeux d'ébène, semblables à ceux d'une Madrilène,
Tempérament chaud comme le soleil, elle observe et attend...


Si belle qu'aucun n'osait l'approcher,
La peur au ventre d'un refus, de laisser l'amour la conquérir.
Les mots encrés au bout de la plume,
Le poète, oserait-il la désirer ?



Attendrait-il le crépuscule, pour laisser une trace de son passage ?
Des mots plus qu'audacieux, pour plaire à cette dame,
Laissant ses mains assouvir ses fantasmes,
Au diable l'enfer que l'amour lui déclare sa flamme.



Elle était là, assise, savourant son café.
Humant l'arôme qui s'en dégageait,
Se pourléchant les lèvres humidifiées,
Tout en dégustant la marmelade du matin.

©Christiane


15 février, 2026

L'amour fou

 


Ce que j’ai aimé, qu’il soit gardé ou non,

Je l’aimerai toujours, comme une étoile dans la nuit.

Je te réinventerai, pour moi, avec le désir.

D’éternellement faire renaître la poésie et la vie.


Ma chance, éparse dans ce vaste monde,

S’épanouit dans un amour fou, infini.


Indépendamment de ce qui arrive ou n’arrive pas,

C’est l’attente qui sublime, qui fait toute la beauté.

Pour que nos retrouvailles soient intenses,

Malgré cette distance qui déchire nos âmes,

Je laisse mon imagination bâtir notre passion.

Telle une flamme qui ne cesse de croître.


Quand l’amour devient poésie, la plume charme,

Inspirant les désirs profonds de l’homme.


J’ai aimé trop les yeux d’un homme.

Laisser couler dans mes veines cet amour fou,

J’ai franchi la frontière interdite.

Et dans tes bras, je suis tombée.

Une aventure naissante, prête à s’envoler.


©Christiane 


12 février, 2026

L’essence de l’amitié

 


Il y a des jours où tout va trop vite.

Et toi, t’es là, discret et sans rien dire

Juste un regard, juste un sourire

Et je me sens ainsi un peu moins vide.


On n’a pas toujours les bons mots à chaque instant.

Mais t’as cette façon d’être là

Comme un ami , un vrai cadeau, un vrai trésor

Qui me relève quand je perds la foi.


Un peu de toi, c’est du bonheur

Un message qui touche mon cœur.

C’est de la tendresse sans raison.

C’est un sentiment, sans nom.

Peut-être que c’est ça, l’amour

Sans grands discours, juste chaque jour


Tu n'as pas besoin de dire grand-chose.

mais tu sais quand je simule quand je fais semblant

Quand je cache mes larmes sous une pause

Quand je te dis "ça va", alors que vraiment, je n'en peux

 plus.


Un peu de toi, c’est un fluide qui me parcoure

C’est un regard qui répare le cœur.

C’est un silence qui fait du bien.

C’est d’être là, juste là, pour rien.

Peut-être que c’est ça, l’amour

Dans les petits gestes, jour après jour


Je ne te le dis pas assez souvent.

Mais tu es cette lumière doucement.

Tu n'es pas parfait , je ne le suis pas non plus.

Mais tu es là, et moi, je ne suis plus perdue.


Un peu de toi, et la joie s'éveillent.

Pas besoin de faire de grandes choses

Ta présence est la tendresse qui veille.

Et je me sens vivante, je me sens plus forte.

Tu me connais par cœur, même dans mes silences déguisés.


Mais tu es là, toujours aux aguets.

Toujours avec beaucoup de respect

Une main tendue pour me rattraper de la chute

Et puis tu t'effaces un instant, pour mieux revenir.


©Christiane



11 février, 2026

Au Coeur du Jardin des Mystères

 

Au jardin de l'amour, je me suis aventurée,

Et j'y ai vu ce que je n'avais jamais vu.

Là, figé au milieu, il était devant moi,

Ce cèdre au tronc solide où j'ai posé les mains.


Non loin, une statue de poète,

Mes yeux l'admiraient, me demandant qui il était.

Autour de lui, de jolies fleurs se dressaient,

Et chacune d'elles dégageait un arôme enivrant.


Dans cet Eden, je m'y suis promenée,

Je me suis assise dans l'herbe.

Le soleil, comme une douce caresse, m'inspirait,

Et plume en main, j'écrivais.


Quel bonheur ! Dans ma tête, des petits cœurs.

L'amour, oui l'amour, flottait et déposait de doux sentiments.

J'imaginais la statue du poète en mouvement.

En réalité, il aurait été mon amant.


J'ai toujours eu un penchant naturel

Rêver, imaginer, fuir la banalité.

Romantisme obligé pour composer

Ne serait-ce un instant à même divaguer et voyager.


Dans le jardin des délices, je me suis réfugiée,

Et le poète, au milieu, s’est réveillé.

Intriguée, je me suis approchée,

Et l’aventure de l’amour a enfin commencé.


©Christiane


09 février, 2026

Les mots du cœur

 


Pourquoi attendre un jour spécifique,

Alors que mes yeux admirent tout en éphémère ?

Pourquoi attendre un jour précis,

Alors que chaque instant qui nous lie est à contempler ?


L'amour au quotidien, c'est l'élixir du bonheur,

C'est la palpitation de deux cœurs qui s'unissent.

Un regard, une caresse, empreints de délicatesse,

Juste l'instant d'enjouement qu'on oublie tout le reste.


Si Cupidon évoque février,

Aragon, lui, n’a pas attendu pour écrire.

Ses yeux, aveuglés par la passion,

Il a été frappé par l’amour de sa plume.


C’est tellement beau, l’amour.

C’est tellement beau d’y croire.

Des poésies, des chansons,

Des souvenirs qui tournent autour.


©Christiane


06 février, 2026

La Lune Amante et la Plume

 


Ce soir, la lune est la plus belle.

Et la poétesse vient la taquiner.

La plume imprégnée d'une encre d'amour

Se confie en toute amitié florissante


La belle courtisane s'inspire de l'amant charmant.

Sage, discrète ou fougueuse, pleine passion

Il embaume son cœur de sa présence.

Laissant comme mélodie des sentiments qui l'habillent


On dit que celui qui cherche la lune voit peu d'étoiles.

Mais moi, je les vois, elles dansaient, tourbillonner

 autour de toi.

Je vois en toi un doux visage qui me sourit.

Ta chevelure argentée, un corps remplit de prouesses,

 éblouies.


Ce soir, la lune amante de mes proses

Je me confie et j'ose, dans cette douce confidence.

Je t'emmène dans la danse des mots.

Et dans tout mon émoi, je pense à lui, tout haut.


Le silence nocturne viendra me susurrer.

Quelques rimes qu'à lui, je destine

Les entendra-t-il ? Les ignorera-t-il ?

Qu'importe, je laisse trace, et puis je l'efface, sans fin.


Oui, toi l'astre bleuté, qui domine

Tu illumines ma chambre et mon cœur qui palpite.

Tu fais vibrer mes émotions, et j'écoute.

Ce que tu m'insuffles entre la tendresse et mes pulsions.


Tant que la vie m'accorde encore du temps

Je laisserai ici une part d'amour et d'amitié.

Un brin de ma fantaisie à offrir à autrui

N'en déplaise à ceux qui ne savent pas apprécier

©Christiane

27 janvier, 2026

Je reste dans ma bulle

 


C'est peut-être un choix qui est bon pour soi.

Vivre ainsi, loin de toi et de moi.

Pour se protéger des désillusions, des blessures,

Au chaud au fond de ma bulle, je me laisse aller, j'oublie.


On se sent plus léger dans cette atmosphère en voyage.

La solitude devient moins une galère quand on n'attend plus en partage.

Vole, vole, la petite bulle, emmène-moi.

À travers le ciel et les nuages, pour me sentir plus léger, là-bas.


Je me renferme dans l'indifférence, dans l'ignorance.

Je me recroqueville et je garde le silence.

Une bulle qui n'éclate pas, reste en vie.

Et peut-être que c'est cela qui m'incite à revenir.


Dans ma bulle, le monde est doux.

À l'abri du bruit et des coups.

Comme un matin calme et serein,

Je tiens mon destin entre mes mains.


Laissez-moi rêver, loin du tumulte.

Dans mon cocon, ma tendre bulle.

Plus besoin d'armure contre les tumultes,

Je me blottis dans cet espace en monoplace.


©Christiane


11 décembre, 2025

Au Cœur des Jours Fragiles

 


La maladie s’avance, imprévue, sans raison.

Elle frappe jeunes ou vieux, sans jamais prévenir.

Elle bouleverse un corps, ébranle une maison.

Et fait trembler le fil fragile de l’avenir.


La vie est comme la marelle, on avance, on sautille.

On tombe, on se relève, on continue de regarder nos pieds.

Puis il y a cet équilibre que l’on surveille.

Pour atteindre enfin notre point de mire.


Le parcours est périlleux, parfois dangereux.

Les blessures sont fréquentes et la maladie guette.

On se soigne, on espère guérir de ce mal.

On est tenace, cela passe ou cela casse.


Chaque jour est un combat, un souffle, une prière.

Une souffrance, à quand viendra-t-elle, la délivrance ?

Notre devise se serait de ne pas baisser les bras.

De fuir la pénombre et ne voir que la lumière.


Quand la douleur s’installe et tourmente nos jours,

Elle pèse sur l’esprit, elle fatigue le cœur.

Mais au milieu des ombres surgissent de les secours,

Un mot, un regard tendre, une main contre la peur.


La médecine apaise, soulage ou parfois guérit.

Elle éclaire le chemin où nos forces vacillent.

Chaque progrès, chaque soin doucement agrandi

La part de lumière au bout de nos batailles subtiles.


Pourtant le plus puissant, le plus doux des remèdes,

C’est l’amour partagé dans nos instants brisés.

Une présence, une voix, qui nous tient quand tout cède,

Et qui murmure : avance, ne renonce jamais.


Car l’humain est tenace, même ébranlé, blessé,

Il porte en lui un feu que rien ne peut éteindre.

Et malgré les tourments, malgré les jours passés,

Il se redresse encore, choisit de se maintenir.


Il est des maux cachés que nul ne peut voir.

Des douleurs silencieuses, invisibles aux yeux.

Elles pèsent chaque jour, sans jamais vouloir choir.Et elles rendent chaque geste un combat périlleux.


Ceux et celles qui combattent chaque jour la maladie

Ils ont le cœur fatigué, mais résistent.

Ils comprennent l’importance de vivre pour les siens.

Et prient pour que plus rien ne leur fasse souffrir.

©Christiane Co-créé avec Yiaho


10 décembre, 2025

Havre de paix et d’amour

 


Cela sera toujours dans mon havre de paix.

Que ta présence illuminera mon ciel

Des étoiles dans ses yeux brillent tels des diamants.

Tu es mon soutien, mon âme-sœur qui guide mon chemin.


Tel le velours, tes bras m'entourent.

Une douce chaleur, pleine de douceur

Tant de sensations dans nos passions

Tant d'émotions dans notre amour


Dans cette rencontre du bout du monde

C'est dans tes mots que je te rejoins.

Dans l'attente de te revoir

Dans l'expression d'une passion



La vie nous mène dans une aventure.

Nulle ne sait où elle se termine.

Du présent, on en fait des souvenirs.

D'un baiser que l'on n'oublie pas.


Ma tendresse est une éternelle caresse.

Tu es le soleil qui réchauffe mon cœur.

L'hiver, est-il une étape dans ton silence ?

Mais toujours appris à être patiente.


Ma plume est un plaisir secret.

Son encre est l'élixir de mes désirs.

Les nuits m'emmènent inlassablement.

Vers des rêves éphémères, vers celui que j’aime.


©Christiane


08 décembre, 2025

Les Coups de Vent de l'Âme


Il y a des jours plein de vent,

Il y a des jours plein de colère,

Il y a des jours emplis de larmes.

Mais aussi des jours remplis d'amour.


Ce feu nous donne le courage d’avancer.

D’oublier les tempêtes du passé,

La fureur du présent,

Les peines, les soucis, les oublis.


Il y a des peines et des déceptions.

Des jours à prendre des décisions,

Des moments où l’on perd la raison,

Mais il y a le bonheur quand fleurissent les fleurs.


Il y a des jours où tout semble aller mal.

Des jours à crier jusqu’à perdre la voix,

Des jours de brouillard, plein d’angoisses,

Des jours où l’on voudrait dormir pour ne plus revenir.


Mais il y a aussi l’aurore.

Le soleil qui se lève à l’horizon,

Les sentiments d’amour et d’amitié,

Des moments où l’on se sent enfin libérée.


©Christiane


 

30 novembre, 2025

Ecrire , composer ...

 


Comment faire pour ne pas se répéter ?

Il n’y a pas de pénurie de mots, seulement quand on ne parvient plus à les associer.

Le grand livre du savoir, là où se trouve la définition.

Une signification simple ou complexe.


Écrire, composer sur un sujet,

Tant d’explications qu’il faut étudier,

Que la passion de la plume reste notre guide.

Laissons notre âme s'exprimer.


Absence, silence... Que peut-on encore dire ?

Trop de phrases, voilées ou dévoilées,

J’ai tant poétisé que tout me semble monotone.

Une répétition d’amour, de bonheur, de rêves.


Entre passé et présent,

Que représente l’avenir ?

L’espoir d’un bonheur, d’une paix intérieure,

Puis-je encore croire en ce que j’écris ?


Parfois, je me contredis moi-même.

Les jours, nous rappellent-ils la vérité ?

Est-il raisonnable d’imaginer l’impossible ?

Écrire, composer nos espoirs, nos révoltes


Laissez ma main me guider vers l’espace d’une page à écrire.

Et pourtant, je reste authentique dans mes ressentis.

Je ne suis qu’une simple apprentie.

Je me lis, me relis, et me corrige.


Mais mon esprit, parfois, s'épuise.

Écrire, composer, se perfectionner,

Nulle ne peut prédire ce que ma poésie peut exprimer.

J’étale des mots, sans trop y croire.

Et voilà qu’en une simple lecture poétique, mon élan a repris quelques proses.

©Christiane


25 novembre, 2025

Les tourments d’une âme en révolte

 


Est-ce la saison, ou le poids du passé,

 ou le cri du présent  ?

Une raison profonde danse dans le vent.

Lassitude, abandon, paresse,

Tant d’émotions qui s’expriment en détresse.


Dans mon esprit, un tumulte de mots,

Comme des vagues déchaînées contre le rocher de l’espoir,

Tendresse et déception, en un combat sans fin,

Rage et révolution, en un feu qui ne faiblit pas.


Chaque jour, une avalanche de nuages noirs,

Qui ensevelit la lumière de mes rêves, ?

Et dans cette tempête, mon cœur vacille.

Cherchant la clarté dans l’obscurité qui s’étend.


Ce monde en souffrance, en déchéance,

Une jungle de haine qui étouffe chaque respiration,

Trop de misères, d’indifférence,

Des âmes qui trébuchent, brisées sous le poids des

 violences.


Dans le ciel, l’orage gronde.

Les éclairs illuminent un peuple en feu.

Les puissants au sommet, comme des dieux déchus,

Qui veulent que l’on crève dans l’ombre de leur orgueil.


Les rues pleurent la pauvreté, la maladie, la détresse.

Un chant de tristesse qui traverse les nations,

Mais dans cette nuit, l’étincelle se fait la lumière,

Car même au cœur du chaos, naît l’espoir d’un renouveau.


©Christiane


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