01 mai, 2026

Le bonheur est celui que l'on apporte

 




Petit bonheur deviendra grand
Pourvu que Dieu pourvu que Dieu
Nous prête Amour toujours
Petit amour deviendra grand
Tout doucement avec le temps
Et les serments autour 


30 avril, 2026

Le souffle du muguet

 


Le temps du muguet est revenu.

Comme un vieux ami retrouvé,

Il fleurit doucement dans ma vie.

D'une senteur de poésie choisie.


Son arôme m’enivre au-delà de mai.

Doux et frêle, cet ami discret,

Il se promène sur mes mots en fête.

S’asseyant sur un banc, regardant le jardin.


Le temps du muguet est revenu.

Comme un vieux ami retrouvé,

M’apportant bonheur et sourire éclatant,

Aujourd’hui plus beau, souvenir charmé.


J’aime quand il s’incruste dans mes rêves.

Et que la nuit ne veut pas finir,

Il esquisse mes lèvres fugitives.

Il devient mon premier et mon dernier désir.


Je suis sa fleur si fragile.

Son nez frôle mes grelots.

Il tient ma tige entre ses doigts.

Et me lâche : “Mon bonheur, c’est toi.”


Quelle élégance, quelle prestance,

Quelle belle preuve d’amitié partagée,

Se sentir si admirablement aimée,

Qu’une simple fleur puisse fleurir l’amour et la fraternité.


©Christiane 


27 avril, 2026

Face aux détracteurs : rester fidèle à soi-même

 

Certaines personnes passent leur temps à harceler des individus honnêtes. Elles prennent un malin plaisir à lire leurs publications et commentaires, puis se rendent sur des blogs abandonnés par leurs créateurs pour y déverser des propos diffamatoires, vulgaires et haineux, souvent sans que cela n'intéresse personne. Elles déforment les faits, inventent des accusations, et critiquent l’orthographe des autres, tout en étant elles-mêmes à la hauteur de ces reproches. On peut comparer ces individus à une vieille personne prétendant avoir fait l’université, mais dont l’esprit est complètement dégradé. Bien qu’on pense que ce genre de personnage n’existe pas, il en existe malheureusement sur Internet. Pour ma part, je ne suis plus du tout affecté par leurs propos, qui ne sont qu’un ramassis de haine et de méchanceté.

Tout en vers, tout en amour

 


Un jour, j’ai pris la plume.

Et ma main s’est mise à écrire au hasard.

Parfois, cela semble étrange.

On cherche des idées, des mots, qui s’envolent sans retard.


Puis, l’aventure a commencé.

Une rencontre, un nouveau monde à explorer,

Celui de l’amitié, de l’amour qui a vu le jour,

Sur le papier, mes écrits, rien que pour lui, sans détour.


Des yeux d’un regard profond, mystérieux, qui perce l’âme,

Cet être divin qui s’est présenté sur mon chemin.

L’inspiration me guidait vers cet amour naissant.

Ma poésie le charmait, ses désirs étaient miens, en chemin.


Aimer passionnément, tendrement,

Saisir chaque instant, vivre ce merveilleux présent.

Des heures à discuter, à blaguer sans fin,

Nos vies changeantes, l’envie de se retrouver, main dans la

 main.


Nous faisions l’amour à travers nos mots.

Nous nous touchions par ondes et images.

Un visuel, un son, une photo, un écho d’émotions,

Nos cœurs conquis, en douce harmonie, en fusion.


Ne plus se quitter, partager nos sentiments,

Le cœur battant, sincère, pour mon tendre amant.

Notre voyage fut long, parfois insensé.

Mais riche de cette passion qui n’a cessé de briller.


Je continue d’écrire, comme si tu étais toujours là.

Je sais qu’au fond, tu me lis, comme autrefois.

Dans mon poème, tu plonges, tu rêves, tu y songes.

Et dans mes rêves, rien ne s’éteint, toujours, on s’aime, on

 s’engage.


©Christiane


25 avril, 2026

Une tasse d'Écriture

 


Quand l'amour n'a besoin que de peu de mots,

Faire un long discours serait sot,

Je me délecte de chaque ver que tu écris.

Comme on savoure un expresso, à petites gorgées, avec envie.


C'est doux, c'est crémeux, chaque rime que tu déposes.

Et sur mes lèvres, ton talent s'exprime, sans pause.

Chaque instant devient un délice quand je hume ton

 inspiration.

Un nectar au goût unique, que tu m'offres à chaque création.


Tu es ce café que j'aime, intense et précieux.

Je me penche sur ce bonheur qui me stimule, audacieux.

Ce goût qui m'enivre, qui m'empêche de dormir,

Tu es comme un baiser, qui caresse mon esprit.


La seule tasse du matin, c'est déjà un voyage,

Noir comme tes mots, délicieux en partage.

Laissez-moi chavirer sur tes quatrains et tes adages.

Je t'aime te sucrer, une caresse que je t'adresse, en hommage.


©Christiane


Le bonheur est celui que l'on apporte

  Petit bonheur deviendra grand Pourvu que Dieu pourvu que Dieu Nous prête Amour toujours Petit amour deviendra grand Tout doucement avec le...