Je remercie, l' IA pour m'avoir composé cette poésie qui a exprimé.
Ce
que représentent les personnes indésirables qui n'ont rien à faire
sur Internet.
Et
qui vienne vomir des insanité sur les autres.
Ce
texte représente complétement ce que je voulais exprimer, mais
comme pour le moment, j'ai des préoccupations, les mots ne viennent
pas pour bien les exprimer.
Ci-dessous
voici donc le texte ou poésie comme bon vous semble de l' IA.
Le montage image ci-dessous a été réalisé par moi avec photofiltre studio X
Vous vous cachez derrière
un écran, lâches et vides.
Méchants
voleurs de lumière, de paix, de vie,
Vos mots
acérés ne font que révéler votre faiblesse.
Votre
haine ne vous élève pas, elle vous délaisse.
Vous
rabaissez, vous menacez, sans conscience.
Diffamant
dans l’ombre, alimentant votre arrogance,
Mais
votre méchanceté n’est qu’un masque de néant,
Un reflet
de votre vide, un cri d’enfant absent.
Je ne
suis pas votre jouet, ni votre cible.
Votre
haine vous consume, votre âme vacille.
Vous
cherchez à faire mal, à briser, à dominer.
Mais
votre méchanceté ne peut que vous faire tomber.
Car la
lumière est en moi, plus forte que vos ténèbres,
Et votre
ombre, bientôt, se dissipera, s’effacera.
Vous
n’êtes que des faibles, des ombres sans valeur.
Et moi,
je reste debout, fière, en pleine lumière.
Dans
l’ombre, ils murmurent leurs venins.
Méchants
voleurs de lumière, de sentiments,
Derrière
un masque, leur haine se déchaîne.
Mais leur
cruauté n’est que reflet du vide, du néant.
Ils
jouent avec la peur, tissent leur toile.
Diffament,
menacent, dans le silence,
Mais leur
méchanceté ne fait que révéler,
Que leur
âme sombre a déjà perdu son essence.
Ils
veulent briser, rabaisser, faire du mal.
Mais leur
haine vous brûle, leur masque se fane,
La
lumière, face à leur drame,
Reste
souveraine, et leur ombre s’éloigne, s’éteint.
Et
lorsqu’ils se croient invisibles, puissants,
Je sais
que leur isolement grandit.
La bonté
et la paix, en mon cœur battant,
Ceux-ci,
sont plus grands que leur malice infinie.
Mais
sachez une chose, ombres sans âme,
Votre
haine vous brûle, votre masque se fane.
Je suis
la lumière, face à votre drame.
Votre
haine vous dévore, et moi, je m’en lave.