28 mai, 2026

Articles et commentaires

 


« Le contraire de l'amour n'est pas la haine, c'est l'indifférence.
Le contraire de l'art n'est pas la laideur, c'est l'indifférence.
Le contraire de la foi n'est pas l'hérésie, c'est l'indifférence.
Et le contraire de la vie n'est pas la mort, c'est l'indifférence. »
Je ressens de plus en plus à quel point l'indifférence semble s'étendre dans notre société, y compris sur internet.
J'ai décidé de mettre mes commentaires en modération, même si cela fait un moment que je n'avais plus reçu de réactions sur ce blog. Je ne pense pas que cela soit lié à la qualité du contenu, puisque par le passé, les échanges étaient nombreux et riches.
Il me semble que l'indifférence est devenue un véritable fléau en ligne, empêchant parfois toute interaction véritable.
Et vous, qu'en pensez-vous ? Avez-vous déjà ressenti cette forme d'indifférence sur internet ou dans d'autres aspects de votre vie ?

J'aimerais beaucoup connaître votre point de vue.

27 mai, 2026

La fenêtre de mon Coeur

 


Que de mots échangés, de mots enfouis,

 entassés en pêle-mêle,

Tous ces écrits dévoilés, sortis du silence,

Un geste infime peut les mimer avec aisance,

Une tendre poésie, née d’une douce

 insouciance.


Que de rêves avons-nous imaginés !

Combien de voyages pour venir te retrouver,

Combien d’heures ont filé,

Et nos deux âmes, que rien n’a jamais oubliées.


Les yeux fermés, nous nous sommes dessinés,

Dans une passion enflammée, nous nous

 sommes aimés,

Nous avons proclamé nos désirs et nos envies

 furieuses,

Notre amour ardent, pourtant si précieux…


Au fil du temps, il y eut le silence ;

Dans un vaste tourbillon, certains mots se sont

 envolés,

Peut-être oubliés, d’autres égarés,

Mais dans mon tiroir, les miens, prisonniers, y

 sont restés.


Ce soir, j’ouvrirai ma fenêtre

Pour que ton âme vienne me susurrer à

 l’oreille

Tous ces mots félicités, véritables clés ;

Je fermerai la fenêtre et garderai en moi la

 douceur de ta tendresse.


©Christiane


26 mai, 2026

Mercredi ... Citation et texte à méditer

 



Je n'ai pas peur de vieillir ; je n'ai pas peur de souffrir ; la souffrance, je connais déjà.
Je n'ai pas peur de mourir ; cela arrivera à n'importe qui, à n'importe quel moment.
Je souffre peut-être d'arthrose, alors que d'autres souffrent de démence.
Je ne plais pas à tout le monde. Eh bien, c'est le même cas pour ceux et celles que je n'apprécie pas.
Les années ont creusé mon visage ; sachez que vous aussi, vous en arriverez à ce stade là !
Sur ce, je continue à vivre mon présent, je savoure un bon café tous les jours, je mange encore à ma faim, je ne fais aucun excès de nourriture. Je ne pars peut-être plus en vacances, mais j'en ai profité par le passé.
Je ne vis pas dans une maison de luxe, mais j'ai une maison pour laquelle mon mari et moi avons travaillé depuis des années. Les circonstances de la vie ont fait qu'il devient impossible, à l'heure actuelle, de pouvoir entreprendre des travaux. Celui ou celle qui vit dans l'aisance financière ne peut comprendre cela.
Sur ce, je vous souhaite une bonne journée, remplie d'amour et non de haine. 
Un petit café ?

21 mai, 2026

Soraya, fleur d’Alger

 


Ton œil, vaste mer envoûtante,

Captive l’âme, charme incessant,

Dans ses eaux, l’homme se perd,

Noyé dans ton regard de velours.


Vêtue de ton karakou, sensible et sensuelle,

Tu éveilles en lui une faim insatiable,

Tendre comme un Palouza à l’orange,

Délice sucré après le repas,

Il ne quitte pas ton parfum, ni ton sourire.


Tu as subjugué celui que ton cœur aime,

Laissant entrevoir ta silhouette si sensuelle,

Et dansant le chaoui devant lui,

Tes gestes effleurent l’éternité,

Ses bras effleurent la douceur de ta peau.


Fleur d’Alger, aux arômes enivrants,

Ton parfum embaume les nuits d’amour,

Tu es le soleil, la lumière du jour,

Et tes mains, vignes en ascension vers l’extase,

Grimpent, mystérieuses, vers la passion.


Toi, celle qui fait naître l’émotion,

Dans chaque geste simple, chaque regard,

Le cœur de ton maître, poète,

Attend, contemple et voit naître en toi la muse.


Ses mots, pluie infinie,

Ruissellent en ton nom, Soraya,

Toi, restée là-bas,

Son amour ne pense qu’à toi,

Et ton souvenir brille, éternel.


©Christiane


Articles et commentaires

  « Le contraire de l'amour n'est pas la haine, c'est l'indifférence. Le contraire de l'art n'est pas la laideur, c...