05 juin, 2026

La paysanne

 


Sous le soleil ardent d’un matin clair,

Une paysanne, jolie et vêtue légèrement,

Assise par terre, son pain à la main fière,

Son regard enjôleur charme la lumière.


Les blés dorés dansent au vent léger,

Une grande faux près d’elle repose,

Elle prend son repas, le cœur léger,

Son charme envoûte la nature rose.


Le fermier, debout, la regarde en silence,

Ses yeux brillent, emplis de douce insistance ;

Il veut conquérir cette belle innocence

Et lui offrir son amour, sa révérence.


Le soleil tape, brûle sa peau de feu,

Mais ses yeux brillent d’un éclat précieux ;

Dans ce champ doré, le bonheur en jeu,

Deux cœurs qui s’approchent, mystérieux.


Elle, douce reine de la campagne, pleine de charme,

Lui, le jeune homme tendre, au cœur sincère,

Dans ce tableau, l’amour s’épanouit sans drame,

Sous le ciel azur, leur avenir se fait clair.


Et dans ce matin, entre blé et passion,

Se tisse un rêve, une douce union ;

Deux âmes liées par la même raison,

Sous l'astre, naît leur tendre chanson.


©Christiane 


04 juin, 2026

Nuits d'extase

 


Ma bouche, audacieuse, effleura la tienne, gourmande,

Savourant chaque parcelle de tes lèvres en un doux abandon ;

J’ai cueilli le nectar sacré de tes rêves aphrodisiaques,

Cette saveur miellée, promesse de délices que tu m’offris.


Cette étreinte éveilla tous nos sens endormis,

Nous entraînant dans une danse folle, enivrante ;

La moindre caresse, étincelle de désir incandescent,

Un fluide mystérieux, bouillonnant dans nos veines enfiévrées.


Notre amour, tel un ciel étoilé, empli de caresses câlines,

Fougueux et ardent, enflammé par la passion,

Laisse dans le silence de la nuit

Des souvenirs d’ivresse sans fin, des nuits blanches et infinies,

Même dans l’éternité de nos rêves inachevés.


Ce moment est comme le parfum précieux du santal,

Une essence qui nous apaise, nous enveloppe,

Délivrant cette énergie sensorielle

Que deux âmes passionnées ont partagée dans la fusion.


Il est doux, à tout âge, de s’aimer dans la lumière et l’ombre ;

Quand l’âme, dans sa flamme, brûle et écoute le chant du

 cœur,

J’ai tant rêvé de retrouver ton regard,

Et dans l’étreinte de tes bras, je me suis laissée emporter,

Embrassée par la douceur infinie de ton amour.


©Christiane


03 juin, 2026

La geisha du Soleil-Levant

 


Fard de lys et nuque offerte,

L'éventail s'ouvre sur le monde.

Dans la maison de thé entrouverte,

La grâce de ses mouvements abonde.


Je suivrai la route des orchidées

Et voguerai sur la rivière du printemps.

Prenant l’écharpe de soie que tu m’as donnée,

Je la porterai pour me protéger du vent.


Aiko, virtuose des cordes et des mots,

Danse au rythme des saisons.

Loin de l’agitation et des maux,

Elle incarne l’âme des anciennes maisons.


Belle hôtesse des cérémonies,

Tu crées une ambiance raffinée.

Loin d’être une simple courtisane,

Ton accueil charme, une tradition orientale.


Kimono de soie, plis soignés,

Elle captive le regard éphémère.

Ses secrets, bien enchaînés,

Telle une fleur flottant sur la mer.


L’âme d’Aiko, pure, l’amour exclu,

Se consacre à son danna, riche mécène.

Ses rêves insensés, elle les confie aux oiseaux,

Se réfugiant dans le jardin où elle cultive ses secrets.

©Christiane


Le café de l'amour

 


Le café se savoure comme une poésie

 silencieuse ;

Son arôme, sa force et sa douceur sont un

 élixir.

Tel un amour naissant, ses rimes éveillent ce

 désir ;

À petites gorgées, je le savoure comme une

 caresse.



Ce breuvage coule, inspirant les mots et les

 notes du quotidien.

C'est une sensation de plaisir parfait qui enivre

 l’instant.

Il nourrit ce besoin insatiable de te lire, de

 t’imaginer,

Présence douce comme le câlin que tu

 m’offres.


Il m’empêche de dormir,

Cette excitation qui fait danser mon cœur.

Je caresse cette tiédeur, semblable à celle de ta

 peau.

Le café, pour être parfait, doit être noir

 comme la nuit, doux comme

 l’amour, chaud comme l’enfer.


La vibration métallique de la cuillère dans la

 tasse à café,

C’est comme ton amour qui me fait perdre la

 tête.

Et mes lèvres posées sur le rebord de la tasse,

C'est comme la douceur d’un baiser que tu

 m’offres en silence.


©Christiane


02 juin, 2026

La voix du respect

 


Le moyen d’expression, dans la vie réelle comme sur Internet, doit rester tolérable, à condition que les écrits ou dialogues restent dans un cadre correct.

Je veux dire par là qu’il s’agit d’une manière de s’exprimer dans le respect des autres. Nous avons le droit d’avoir des opinions et des avis différents, à condition que nos écrits soient vérifiables et que nous puissions en apporter des preuves concrètes.

Nous ne connaissons pas nécessairement une personne en profondeur ; nous nous faisons souvent une opinion personnelle qui ne correspond pas toujours à la réalité. La foi ou la défiance envers quelqu’un est encore plus complexe qu’elle n’y paraît. Malheureusement, beaucoup s’imaginent des choses qui ne sont plus d’actualité ou qui se basent sur des éléments du passé qu’ils préfèrent déballer ou dénigrer.

Les formes de diffamation sont variées et touchent de nombreux domaines : la vie privée, la famille, l’apparence physique, la santé, le travail, les loisirs… Si tout le monde pouvait simplement se calmer, la paix règnerait enfin.

Parfois, nous poussons des coups de gueule, avec ou sans raison. Il serait bon de se concentrer sur soi-même, sur l’image positive que l’on peut donner. Un petit mea culpa de temps en temps ne ferait pas de mal.

Nous ne sommes pas meilleurs que les autres, mais il faut savoir le reconnaître. La clé réside dans la capacité à faire preuve d’humilité et de respect envers autrui.

© Christiane 

La paysanne

  Sous le soleil ardent d’un matin clair, Une paysanne, jolie et vêtue légèrement, Assise par terre, son pain à la main fière, Son regar...