21 octobre, 2026
18 octobre, 2026
Tu as su me plaire
Je suis une poétesse éthérée,
Où se mêlent l'imaginaire et la réalité,
Je vis entre mes rêves et la vérité,
Et c'est là que j'ai commencé à t'aimer.
Tu as su me plaire avec quelques rimes,
Quelques phrases simples qui m'ont touchée,
Il n'en a pas fallu beaucoup pour me charmer,
Et mon cœur s'est mis à t'écouter.
Tomber d'un toit, c'est déjà très haut,
Sauter d'un avion, c'est encore plus haut,
Mais tomber amoureuse de toi, c'est plus fort,
C'est une chute dont je ne veux pas sortir.
Mon cœur est bien fermé à double tour,
Il faut une clé pour pouvoir l'ouvrir,
Je crois que tu ne l'as pas encore trouvée,
Ce n'est pas si simple à deviner.
Tu crois parfois que je ne pense pas à toi,
Alors que je pense à toi tout le temps ;
Si je souris, c'est que j'aime te parler
Et partager ce qu'on ne peut pas juger.
On dit qu'on retient un homme par un bon
repas
Et qu'un homme retient par de belles
promesses ;
C'est comme un plat préparé avec amour,
Avec un peu de douceur qui fait tout oublier.
Nous vivons une aventure secrète, rien qu'à
nous,
Dans une ambiance calme et douce à la fois,
Une musique tendre qui fait briller nos yeux
Et une caresse qui réveille nos envies.
Tu as su me séduire avec quelques mots,
Je me suis nourrie de ce que tu écris ;
Je suis tombée sous ton charme sans te
connaître,
Un coup de cœur que je n'ai pas pu éviter.
C'est un amour si fort que le vent l'emporte
Et vient se déposer devant ta porte,
Pour te dire des mots qui font du bien
Et te donner envie de croire au destin.
Au fil des saisons, notre lien va grandir,
Fort comme une amitié qu'on n'oublie jamais ;
J'ai voulu me retenir de t'aimer,
Mais ce souvenir restera, rien ne l'effacera.
Je t'imagine qui m'observes en silence,
Tu voudrais que tout aille plus vite, plus loin,
Mais je ne peux pas te donner de faux espoirs ;
Il vaut mieux rêver et garder les pieds sur
terre.
Tu as su me plaire avec quatre petites lignes,
Tu as réveillé ce que je croyais endormi,
Une passion que j'avais mise de côté
Et ma peau de femme s'est remise à frémir
©Christiane
16 octobre, 2026
La forêt des sourires
Il existe un endroit invisible sur aucune carte,
et pourtant présent depuis toujours.
On l’appelle la Forêt des Sourires,
mais son nom authentique n’est connu que de ceux
qui en franchissent le seuil avec le cœur ouvert.
Une forêt qui ne parle pas par des mots,
mais par les gestes calmes de la nature :
le frisson des feuilles qui effleure les pensées,
la lumière qui filtre entre les branches comme une douceur ancestral,
le parfum de la terre qui rappelle à chacun ses origines.
Ceux qui entrent ne cherchent pas des réponses…
ils cherchent un répit. Et la forêt leur en offre un.
Chaque arbre porte un sourire différent:
le sourire timide des premiers pas,
le sourire puissant de ceux qui ont résisté aux tempêtes,
le sourire fragile qui réclame simplement à être vu,
le sourire lumineux qui jaillit sans raison, comme un cadeau.
Dans la Forêt des Sourires, personne n’est jamais seul.
Les racines s’entrelacent comme des mains,
les troncs veillent, les branches s’approchent pour offrir un abri.
Et lorsque le cœur se fait lourd,
la forêt le soulage sans rien demander en retour.
On dit que quiconque s’assoit au cœur de la forêt,
là où la lumière forme un cercle parfait, retrouve une part de lui-même qu’il avait perdue.
Non pas parce que la forêt la lui rend, mais parce qu’elle lui offre son reflet dans le silence.
La Forêt des Sourires ne guérit pas…souviens-toi.
Souviens-toi que la beauté est simple, que la paix est un geste,
que le bonheur est une graine qui germe mieux dans le silence.
Et lorsque tu pars, la forêt ne te retient pas.
Elle t’accompagne d’un souffle de vent,
comme pour dire: « Emporte ce sourire là où il est nécessaire.
Je serai là, chaque fois que tu voudras revenir. »
Texte trouvé sur internet et remanié par l'IA
Création imagée à ma demande réalisé par l'IA , tous les détails ajoutés à la création sont à ma demande .





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