09 août, 2026
08 août, 2026
La Mascotte ...
Si vous ne connaissez pas La Mascotte, je vous dirais que, pour ma part, je viens moi aussi de l'apprendre.
La Mascotte est un opéra-comique en trois actes d'Edmond Audran, sur un livret d'Henri Chivot et d'Alfred Duru, créé au théâtre des Bouffes-Parisiens le 29 décembre 1880.
Mais si ma recherche faite sur Internet a été réalisée, c'est en fait parce qu'une chanson reprise dans cet opéra m'est revenue en tête pour l'avoir entendue interprétée par un artiste connu qui est Sim , son interprétation humoristique m'a bien fait rire. Mais il y a eu, bien entendu, d'autres interprétations par d'autres artistes également.
Simon Berryer, dit Sim, est un acteur, humoriste, chanteur, parolier et écrivain français, né le 21 juillet 1926 à Cauterets (Hautes-Pyrénées) et mort le 6 septembre 2009 à Fréjus (Var).
Ci-dessous, c'est son interprétation de la chanson en 1956 "J'aime bien mes dindons " ,
qu'il a par la suite interprétée sur des plateaux télévisés dans diverses émissions.
Mais, bien entendu, la version interprétée ici est plus humoristique de par sa prestance sur scène
Mais l'originale de la chanson est celle-ci:
07 août, 2026
Décès du célèbre Ventriloque Belge Michel Dejeneffe
Pendant plus de 40 ans, le duo a fait rire plusieurs générations de Belges et de Français.
Michel Dejeneffe est décédé dans la région de Saint-Étienne, en France, où il vivait depuis plusieurs années, après un séjour difficile en soins palliatifs.
Tatayet à perdu donc son papa , il faisait la joie des enfants , mais les adultes l'adoraient aussi
06 août, 2026
L’ivresse de nos braises
Ton amour est inestimable ; il dépasse tout ce
que l’on peut acheter.
Chaque matin, je me réveille en sachant que
j'ai trouvé un amour vrai,
Si pur que mon cœur déborde de joie.
Aussi loin qu'est la distance qui nous sépare, je
sais que tu m'attends
quelque part.
Patiemment, j'attends ton message qui vient du
cœur, ton poème.
Dans chacun de tes mots, de la tendresse, de
douces caresses,
Des déclarations remplies d'émotions et de
passion.
Juste un regard dans le miroir et j'y vois tes
yeux.
Chaque nuit, je vais vers toi à travers mes
rêves et mes désirs ardents.
En cet amour que nous partageons, il y a
parfois des silences,
Mais, lors de notre réveil, nos corps
deviennent incandescents,
Laissant jaillir, à travers nos mots, cette
ardeur charnelle.
Ce besoin de câlins, de baisers fougueux
Qui appelle nos lèvres au seuil du silence.
Nos souffles emmêlés, en vagues et en feux,
Inventent un langage au creux de nos yeux.
Nous nous abandonnons dans cette douce
fièvre.
Notre voracité est en symbiose.
Dans nos élans poétiques, tout s'explique;
On se délecte, dans nos ébats nos cœurs
battaient déjà.
©Christiane







