Dans les cœurs où l’amour règne,
Point de place pour la haine.
Le vent emporte les « je t’aime »
Pour déposer un doux baiser sur vos lèvres.
Pourtant, certains jours, mon âme saigne,
Le quotidien ternit la lumière.
Les larmes brillent et coulent sur mes joues,
Le monde s’écroule sous nos pas.
Alors, quand la plume distille son encre,
Reste néanmoins l’espérance
Qu’une main vienne prendre la vôtre
Et ne vous lâche pas une seconde.
Dès l’aurore, un instant de tendresse ;
Un sourire délicat se dessine
Pour que nous puissions encore avancer d’un
pas
Et dire merci d’être passé par là.
©Christiane

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire