Objectif :
Sensibiliser le public au bien-être, aux droits et à la protection de toutes les espèces animales à travers le monde.
Objectif :
Sensibiliser le public au bien-être, aux droits et à la protection de toutes les espèces animales à travers le monde.
Sur papier blanc où le silence danse,
Une plume d'argent vient poser son amour
ardent.
En vers lumineux, elle traverse le présent ;
Elle tisse des secrets, des éclats d'espérance ;
Elle dessine l'amour en de belles histoires.
L'écho précieux d'un inoubliable soir :
Poète au fond de l'âme, il déclare sa flamme ;
Il dévoile son feu selon ses désirs,
Le summum de la beauté et de l'amour :
C'est sa Vénus aux yeux velours.
Au gré de ses envies, il dégage ses émotions ;
À la musicalité de ses mots, il caresse avec
délicatesse.
Plume d'argent, voyage, rêve, libère son
écriture ;
Il souligne délicatement la courbe d'un sein
De sa Vénus qu'il contemple avec douceur.
Amoureux, il la désire, libre d'écrire :
Il s'inspire, il la respire,
La touche, s'étendant sur la couche ;
Avec élan, avec vigueur, tel un étalon.
Il ose, il la prend, c'est son overdose.
Que de mots déposés avec passion !
Poète des étoiles, ton univers est éternel ;
Des sentiments enfouis pour cette Vénus,
Ta plume d'argent déverse les envies des
amants.
Tes proses font rêver, elles nous
métamorphosent.
©Christiane
Premier rendez-vous sur le quai de la gare,
devant l’horloge qui bat au même tempo que
mon cœur,
les mots naissent, simples, sans effort.
Un pas, puis un autre, et je te sens près de
moi
Je n’ai plus peur, je suis prête à croire en toi.
À cet instant, tout devient possible :
un seul regard suffit et le baiser arrive.
Doux instants, tout contre toi,
Tes lèvres enlacent les miennes et tes mains
effleurent mes cheveux.
Moment suspendu, mon cœur bat au rythme
du tien.
La foule autour de nous semble invisible.
Nous sommes dans notre bulle.
une vague de chaleur nous enveloppe,
et nos désirs grandissent en même temps que
nos envies.
Premier baiser échangé, premier contact peau
contre peau.
Un souffle d’amour naît,
et le silence des trains s’éloigne au loin.
Je suis là, enfin, dans tes bras ;
Nos mains s’ouvrent sur le chemin que l’on ose
tracer.
Premier baiser échangé devant la gare en
juillet,
premier regard et premier « je t’aime ».
Ça ne s’oublie pas lorsque l’on se découvre
pour la première fois.
Première étreinte, toi et moi ;
premier soupir de plaisir lorsque tu m’as
embrassée.
©Christiane
Nos peaux n'ont plus de murs, un même chemin s'ouvre, Je ne sais plus où tu finis, où je commence, Pêle-mêle enlacés sous le...