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06 mars, 2026

Haine et mépris : un appel à la réflexion

 



Face à la haine et au mépris que certains propagent en

 ligne, il est important de prendre du recul et de réfléchir à

 l’impact de ces comportements. Ce message s’adresse à

 ceux qui harcèlent anonymement, mais aussi à tous ceux

 qui se laissent emporter par la méchanceté. Il est temps

 d'ouvrir les yeux sur la réalité de ces actes et de comprendre

 leur véritable portée.



Hélas, dans la vie, il est malheureusement courant de

 croiser des personnes qui jugent sans connaître, qui sèment

 la haine et la vulgarité sans remords. Ces comportements,

 que ce soit par le harcèlement ou la calomnie, sont non

 seulement nuisibles pour ceux qui en sont victimes, mais

 aussi révélateurs d’un profond mal-être et d’un mépris

 pour autrui.


Je souhaite aujourd’hui m’adresser à vous, qui,

 quotidiennement, me harcelez et vous en prenez aussi à une

 amie, en utilisant l’anonymat pour déverser vos propos

 destructeurs. Je veux que vous compreniez l’impact de vos

 actions : ce que vous faites, ce que vous dites, cela ne reste

 pas sans conséquences. Vos paroles, vos images, vos

 accusations, tout cela peuvent laisser des cicatrices

 profondes, même si vous croyez agir dans l’ombre.


Il est facile de critiquer, d’espionner, de déformer la

 vérité, mais cela en dit long sur votre propre parcours. Au

 lieu de vous concentrer sur la haine et la médisance, il serait

 plus utile de regarder vos propres imperfections, de réfléchir

 à ce que vous recherchez réellement en agissant ainsi. Le

 mépris, la jalousie ou la volonté de se sentir supérieur ne

 construisent rien de positif. Ce genre de comportements ne

 reflète pas la grandeur, mais plutôt une faiblesse.


Je tiens aussi à rappeler à tous ceux qui se livrent à ces

 actes : la méchanceté gratuite, la diffamation, le

 dénigrement, tout cela ne mènent qu’à l’isolement et à la

 perte de respect. Il est facile d’agir dans l’anonymat,

 mais un jour, la vérité finit toujours par éclater. La justice,

 la morale et la conscience finiront par vous rattraper.


À ceux qui pensent que faire du mal à autrui leur donne un

 pouvoir ou une supériorité, je leur dis : méfiez-vous, car ce

 qui est fait dans l’ombre peut vous revenir en pleine face.

 La véritable force réside dans la bienveillance, l’empathie

 et la capacité à respecter autrui.


Pour finir, je souhaite que ce message serve de réflexion,

 non seulement pour vous, mais aussi pour tous ceux qui se

 laissent emporter par la haine ou la jalousie. La méprise et

 la méchanceté ne sont pas des forces, ce sont des faiblesses.

 Et, dans le fond, toutes ces personnes qui choisissent de

 mal agir, ne valent pas la peine d’être prises en

 considération. Elles ne valent rien.


©Christiane


03 novembre, 2025

Et en fait , la cliente n'avait pas tord ...

 


Hier, alors que je faisais la queue au supermarché, j’ai entendu une jeune caissière dire à une dame âgée qu’elle devrait apporter ses propres sacs réutilisables, parce que les sacs en plastique nuisent à l’environnement.

La vieille dame lui sourit gentiment et répondit :
— Je suis désolée, ma chère. À mon époque, ça n’existait pas, ce qu’on appelle aujourd’hui le “mouvement vert”.

La caissière répliqua :
— Justement, c’est bien là le problème. Votre génération n’a pas fait assez pour sauver la planète pour la nôtre.

La femme poussa un léger soupir et dit :
— Tu as raison, nous n’avions pas ce fameux “mouvement vert” à l’époque.

Puis elle ajouta calmement :

> « À mon époque, nous rapportions les bouteilles de lait, de limonade et de bière à la boutique. On les lavait, les stérilisait, et elles étaient réutilisées. Ça, c’était du vrai recyclage.

Les magasins nous donnaient des sacs en papier kraft, que nous réutilisions pour toutes sortes de choses. Les plus célèbres ? Les couvertures de livres d’école, pour ne pas abîmer les manuels prêtés par le collège. Ensuite, on les décorait à notre goût. Mais bien sûr, nous n’avions pas ce “mouvement vert”.

Nous montions les escaliers, parce qu’il n’y avait pas d’escaliers mécaniques partout, et nous allions à pied à la boutique, au lieu d’allumer une voiture de 300 chevaux pour faire deux cents mètres. Mais oui, nous n’étions pas “verts”.

Nous lavions les couches en tissu, parce que les jetables n’existaient pas. Nous faisions sécher le linge au soleil et au vent — la vraie énergie solaire et éolienne !
Les vêtements passaient d’un frère à l’autre, nous ne rachetions pas tout chaque saison. Mais encore une fois, pas de ‘mouvement vert’.

À la maison, il n’y avait qu’une seule radio, pas une télévision dans chaque pièce. Et quand quelqu’un avait une télé, c’était un petit écran de la taille d’un mouchoir, pas un mur entier. Nous battions et mélangions à la main, car il n’y avait pas de robots électriques pour tout.
Quand nous envoyions quelque chose de fragile par la poste, nous l’enveloppions dans du papier journal, pas dans du plastique à bulles.

Nous tondions la pelouse avec des tondeuses manuelles, à la force des bras, pas avec des moteurs à essence.
Nous faisions de l’exercice en travaillant, pas en payant un abonnement à une salle de sport remplie de tapis de course branchés sur le secteur.

Nous buvions l’eau du robinet ou de la fontaine, pas de bouteilles en plastique.
Nous remplissions les stylos d’encre, et changions la lame du rasoir au lieu de jeter le rasoir entier.
Les enfants allaient à l’école à pied ou à vélo, et beaucoup prenaient le bus ; les mères n’étaient pas des chauffeurs à plein temps dans des voitures coûtant le prix d’une maison.

Il n’y avait qu’une seule prise électrique par pièce, pas un mur entier couvert de chargeurs.
Et nous vivions très bien sans dépendre de satellites à 37 000 kilomètres pour nous dire où se trouve le parc le plus proche.

Alors oui, tu as raison, ma chère : nous n’avions pas le “mouvement vert” à mon époque. »

Puis elle sourit doucement et conclut :

> « Mais peut-être, ma chère, que nous étions bien plus écologiques que vous ne le pensez. »

Alors, la prochaine fois qu’un jeune plein de bonne volonté veut donner une leçon sur l’environnement,
il devrait peut-être se souvenir de ceux qui ont vraiment vécu une vie durable,
sans même avoir besoin de l’appeler “verte”.


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