21 mai, 2026

Soraya, fleur d’Alger

 


Ton œil, vaste mer envoûtante,

Captive l’âme, charme incessant,

Dans ses eaux, l’homme se perd,

Noyé dans ton regard de velours.


Vêtue de ton karakou, sensible et sensuelle,

Tu éveilles en lui une faim insatiable,

Tendre comme un Palouza à l’orange,

Délice sucré après le repas,

Il ne quitte pas ton parfum, ni ton sourire.


Tu as subjugué celui que ton cœur aime,

Laissant entrevoir ta silhouette si sensuelle,

Et dansant le chaoui devant lui,

Tes gestes effleurent l’éternité,

Ses bras effleurent la douceur de ta peau.


Fleur d’Alger, aux arômes enivrants,

Ton parfum embaume les nuits d’amour,

Tu es le soleil, la lumière du jour,

Et tes mains, vignes en ascension vers l’extase,

Grimpent, mystérieuses, vers la passion.


Toi, celle qui fait naître l’émotion,

Dans chaque geste simple, chaque regard,

Le cœur de ton maître, poète,

Attend, contemple et voit naître en toi la muse.


Ses mots, pluie infinie,

Ruissellent en ton nom, Soraya,

Toi, restée là-bas,

Son amour ne pense qu’à toi,

Et ton souvenir brille, éternel.


©Christiane


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Soraya, fleur d’Alger

  Ton œil, vaste mer envoûtante, Captive l’âme, charme incessant, Dans ses eaux, l’homme se perd, Noyé dans ton regard de velours. ...