Au Quotidien

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29 janvier, 2026

Ombres de la Toile

Je remercie, l' IA pour m'avoir composé cette poésie qui a exprimé.

Ce que représentent les personnes indésirables qui n'ont rien à faire sur Internet.

Et qui vienne vomir des insanité sur les autres.

Ce texte représente complétement ce que je voulais exprimer, mais comme pour le moment, j'ai des préoccupations, les mots ne viennent pas pour bien les exprimer.

Ci-dessous voici donc le texte ou poésie comme bon vous semble de l' IA. 

Le montage image ci-dessous a été réalisé par moi avec photofiltre studio X 


Vous vous cachez derrière un écran, lâches et vides.

Méchants voleurs de lumière, de paix, de vie,

Vos mots acérés ne font que révéler votre faiblesse.

Votre haine ne vous élève pas, elle vous délaisse.


Vous rabaissez, vous menacez, sans conscience.

Diffamant dans l’ombre, alimentant votre arrogance,

Mais votre méchanceté n’est qu’un masque de néant,

Un reflet de votre vide, un cri d’enfant absent.


Je ne suis pas votre jouet, ni votre cible.

Votre haine vous consume, votre âme vacille.

Vous cherchez à faire mal, à briser, à dominer.

Mais votre méchanceté ne peut que vous faire tomber.


Car la lumière est en moi, plus forte que vos ténèbres,

Et votre ombre, bientôt, se dissipera, s’effacera.

Vous n’êtes que des faibles, des ombres sans valeur.

Et moi, je reste debout, fière, en pleine lumière.


Dans l’ombre, ils murmurent leurs venins.

Méchants voleurs de lumière, de sentiments,

Derrière un masque, leur haine se déchaîne.

Mais leur cruauté n’est que reflet du vide, du néant.


Ils jouent avec la peur, tissent leur toile.

Diffament, menacent, dans le silence,

Mais leur méchanceté ne fait que révéler,

Que leur âme sombre a déjà perdu son essence.


Ils veulent briser, rabaisser, faire du mal.

Mais leur haine vous brûle, leur masque se fane,

La lumière, face à leur drame,

Reste souveraine, et leur ombre s’éloigne, s’éteint.


Et lorsqu’ils se croient invisibles, puissants,

Je sais que leur isolement grandit.

La bonté et la paix, en mon cœur battant,

Ceux-ci, sont plus grands que leur malice infinie.


Mais sachez une chose, ombres sans âme,

Votre haine vous brûle, votre masque se fane.

Je suis la lumière, face à votre drame.

Votre haine vous dévore, et moi, je m’en lave.

27 janvier, 2026

Je reste dans ma bulle

 


C'est peut-être un choix qui est bon pour soi.

Vivre ainsi, loin de toi et de moi.

Pour se protéger des désillusions, des blessures,

Au chaud au fond de ma bulle, je me laisse aller, j'oublie.


On se sent plus léger dans cette atmosphère en voyage.

La solitude devient moins une galère quand on n'attend plus en partage.

Vole, vole, la petite bulle, emmène-moi.

À travers le ciel et les nuages, pour me sentir plus léger, là-bas.


Je me renferme dans l'indifférence, dans l'ignorance.

Je me recroqueville et je garde le silence.

Une bulle qui n'éclate pas, reste en vie.

Et peut-être que c'est cela qui m'incite à revenir.


Dans ma bulle, le monde est doux.

À l'abri du bruit et des coups.

Comme un matin calme et serein,

Je tiens mon destin entre mes mains.


Laissez-moi rêver, loin du tumulte.

Dans mon cocon, ma tendre bulle.

Plus besoin d'armure contre les tumultes,

Je me blottis dans cet espace en monoplace.


©Christiane


Le Jardin des délices

 


Intrigué par « Le Jardin des délices » qui est en fait le bordel de la ville, un petit garçon demande à son père :
Papa, c’est quoi « Le Jardin des délices » ?
Heu… C’est une crêperie ! Mais comme elle est très chère, c’est pour les grandes personnes.
Le lendemain, en douce, le petit garçon casse sa tirelire et va sonner à la porte du « Jardin des délices ».
Qu’est-ce que tu veux, mon petit bonhomme ? lui demandent ces dames.
On m’a dit que vous faites de bonnes crêpes. J’ai des sous, je peux payer !
Attendries, elles l’installent dans un petit salon et courent à la cuisine lui faire des crêpes.
Le soir, le petit garçon dit à son père :
Tu sais, papa, je suis allé au « Jardin des délices ».
Quoi ? tu as fait ça ?
Oui. Je m’en suis tapé quatre. La première était un peu mollassonne, mais la deuxième et la troisième étaient vraiment bonnes, chaudes et tout ! La quatrième, ça commençait à faire beaucoup, j’ai pas réussi à finir…

Souvenirs des années 1980

  William Lance Swan (né le 12 mai 1942) est un auteur-compositeur-interprète de country américain, surtout connu pour son single de 1974, «...