Au Quotidien

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27 janvier, 2026

Je reste dans ma bulle

 


C'est peut-être un choix qui est bon pour soi.

Vivre ainsi, loin de toi et de moi.

Pour se protéger des désillusions, des blessures,

Au chaud au fond de ma bulle, je me laisse aller, j'oublie.


On se sent plus léger dans cette atmosphère en voyage.

La solitude devient moins une galère quand on n'attend plus en partage.

Vole, vole, la petite bulle, emmène-moi.

À travers le ciel et les nuages, pour me sentir plus léger, là-bas.


Je me renferme dans l'indifférence, dans l'ignorance.

Je me recroqueville et je garde le silence.

Une bulle qui n'éclate pas, reste en vie.

Et peut-être que c'est cela qui m'incite à revenir.


Dans ma bulle, le monde est doux.

À l'abri du bruit et des coups.

Comme un matin calme et serein,

Je tiens mon destin entre mes mains.


Laissez-moi rêver, loin du tumulte.

Dans mon cocon, ma tendre bulle.

Plus besoin d'armure contre les tumultes,

Je me blottis dans cet espace en monoplace.


©Christiane


Le Jardin des délices

 


Intrigué par « Le Jardin des délices » qui est en fait le bordel de la ville, un petit garçon demande à son père :
Papa, c’est quoi « Le Jardin des délices » ?
Heu… C’est une crêperie ! Mais comme elle est très chère, c’est pour les grandes personnes.
Le lendemain, en douce, le petit garçon casse sa tirelire et va sonner à la porte du « Jardin des délices ».
Qu’est-ce que tu veux, mon petit bonhomme ? lui demandent ces dames.
On m’a dit que vous faites de bonnes crêpes. J’ai des sous, je peux payer !
Attendries, elles l’installent dans un petit salon et courent à la cuisine lui faire des crêpes.
Le soir, le petit garçon dit à son père :
Tu sais, papa, je suis allé au « Jardin des délices ».
Quoi ? tu as fait ça ?
Oui. Je m’en suis tapé quatre. La première était un peu mollassonne, mais la deuxième et la troisième étaient vraiment bonnes, chaudes et tout ! La quatrième, ça commençait à faire beaucoup, j’ai pas réussi à finir…

15 janvier, 2026

Le train de ma vie

 


 A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
 Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continue r le voyage…
 Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
 Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l’amour de notre vie. Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand.
 D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
 Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au - revoir et d’adieux.
 Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous -mêmes.
 On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
 Donc vivons heureux, aimons et pardonnons !
 Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train, nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…
 Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. 
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
 Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous ! 
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.

 "Jean Ormesson"

Bonne fête de la chandeleur

Bonne soirée chers ami(e)s et  visiteur(se)s  J'espère que vous aurez bien profité de cette journée de la chandeleur pour déguster des c...